Le Beau Bizarre par Zineb Soulaimani Follow

Le Beau Bizarre par Zineb Soulaimani

@Le_Beau_Bizarre

Le Beau Bizarre, se veut un espace sonore libre et hybride. Où quelques questions de l'époque seront posées. Où des formes non ordinaires seront traversées. Où la parole sera donnée aux artist.e.s, aux auteur.ice.s, aux chercheur.e.s...; En avançant souvent entre l'intersection et la marge. Le Beau Bizarre, est une tentative, une expérimentation, un geste réflexif. Le Beau Bizarre, sera très loin de Christophe et très loin de Baudelaire, mais il ne les oublie pas !

Arts Documentary
Une table critique avec Léa Poiré, Belinda Mathieu et Callysta Croizer autour de deux spectacles de danse présentés récemment à Paris : "Toi, moi, Tituba…" de la chorégraphe britannico-rwandaise Dorothée Munyaneza, et le spectacle "Hatched Ensemble" de la chorégraphe sud africaine Mamela Nyamza.
Elle aime la danse d'abord comme un objet d'étude. Elle fréquente le studio pour y de rouler par terre, et y pratiquer la danse improvisation. Jamais, ou rarement, on la verra assise sur une chaise. Pourtant chaque matin c'est dans les langues qu'elle navigue pour traduire les théoriciennes et les penseuses féministes. Emma Bigé est mon invité pour ce 66ème épisode du Beau Bizarre pour parler de son livre "Mouvementements, Écopolitiques de la danse"
Le Beau Bizarre #66 avec Emma Bige
Le Beau Bizarre #66 avec Emma Bige
Pour créer Outsider, Julie Nioche a réuni autour d'elle neuf interprètes et une Dj, en invitant un formateur en violences sexistes et sexuelles, Lex Frattini. une hybridation des pratiques pour co-construire une partition qui dépasse la seule danse sur scène.
Un projet inédit crée à Angers le 30 mars 2024, à l'invitation du CNDC dirigé par le chorégraphe Noé Soulier.
Julie Nioche est mon invitée pour ce 65ème épisode du Beau Bizarre !
Le Beau Bizarre #65 avec Julie Nioche
Le Beau Bizarre #65 avec Julie Nioche
Partant du constat que les espaces critiques se font de plus en plus rares, qui plus en danse, j’ai voulu ouvrir Le Beau Bizarre à un épisode spécial pour expérimenter l’exercice critique, autour de deux projets chorégraphiques : Extinction room du chorégraphe roumain Sergiu Matis et, Liberté Cathédrale de Boris Charmatz. En conviant deux jeunes critiques à mes côtés : Belinda Mathieu et Callysta Croizer.
L'autrice, comédienne et metteuse en scène Cécile Morelle est mon invitée dans ce 62ème épisode du Beau Bizarre, pour parler de deux de ses projets actuellement en tournée. D'abord LA TROUÉE, une traversée dans la ruralité paysanne depuis le point de vue féminin. L’histoire de corps de femmes dans des corps de ferme. Et puis DANS DE BEAUX DRAPS, une collecte d'armoires et de mémoires pour des récits de tissus, qui essuient les colères et drapent les mystères.
Dans les temps que nous traversons, les artistes semblent devenir des vigies attentives aux soubresauts du monde. Être une vigie c'est être témoin de son temps.
La question de l'exil et des politiques migratoires est au cœur des préoccupations de beaucoup d'artistes. Une question au cœur de Dispak Dispac’h, une proposition de Patricia Allio, mon invitée dans ce 61ème épisode du Beau Bizarre !
Le Beau Bizarre #61 avec Patricia Allio
Le Beau Bizarre #61 avec Patricia Allio
Qu’est-ce qu’il y a en commun entre la guerre d’Algérie et l’alcoolisme ? Pourquoi l’un, peut-être la conséquence de l’autre ? Pourquoi malgré le silence, les traumatismes se transmettent ? La réparation est-elle possible ? Et par quoi elle passe ? Alors qu’elle vient de la vidéo et de la peinture, c’est sur un plateau du théâtre que Yasmine Yahiatène suggère ces questions. Et elle est mon invitée dans le 57ème épisode du beau bizarre !
The Bride and the Good Night Cinderella est le premier volet de la trilogie Cadela Força de l'artiste brésilienne Carolina Bianchi et de son collectif d'artistes.
Je suis très heureuse et émue d'avoir pu m'entretenir avec Carolina Bianchi au sujet de cette pièce très attendue, qu'il est si important de faire connaître et de diffuser !
Castélie Yalombo signe un premier solo, Water, l'attérée des eaux vives. Son histoire est métissée, elle se raconte entre la Belgique et le Congo, et l’ailleurs. Elle invente une forme hybride entre danse et texte performé, entre installation et scénographie organique et vivante. Elle explore ce qu'elle nomme, l’odyssée de son devenir noire. Et un épisode, pour clôturer notre séjour à Nyon et son Far festival !
L'artiste suisse Camilla Parini est née du côté italophone, le Tessin. Plus proche de l'Italie que du Zurich donc ! Et pourtant c'est vers ses compatriotes qu'elle a envie de se diriger et auprès de qui elle a envie d'inventer des dispositifs sensibles, qui créent un commun. Au far à Nyon, elle présente "Je Suisse or not", une proposition intime et sensible, pour une plongée en tête à tête dans l'album de famille.
Le Beau Bizarre #52 avec Camilla Parini
Le Beau Bizarre #52 avec Camilla Parini
Déborder ! voici en partie, la feuille de route exploratoire qui imprime l’ADN de la nouvelle pièce de Catol Teixeira : Zona de derrama. J'ai voulu en savoir plus. Et je suis heureuse d'avoir à mon micro Catol Teixeira, qui a fait l'effort de répondre à mes questions en français. Mais d'abord, un peu plus de contexte avec Anne Christine Liske, la directrice du Far festival qui a accompagné cette création.

Le Beau Bizarre #51 avec Catol Teixeira
Le Beau Bizarre #51 avec Catol Teixeira
Elle m'embarque le temps d'un dimanche dans une balade gustative à Rome. Un parcours comme un menu à déguster mais à l'italienne. Des images à croquer, des hosties chromatiques et une lumière pour bénir les pieds. Dans une ville de pierre et de chaire pour un portrait subjectif d'une Rome qui restera surtout mystérieuse.
Yasmina Benabderrahmane est mon invitée pour un épisode inédit du Beau Bizarre !
Liv Schulman est l'une des artistes pensionnaires de la promotion 2022-2023 de la Villa Médicis à Rome. Artiste visuelle née en argentine, installée aujourd'hui en France. Fascinée par la télévision pendant son enfance, l'arrivée du câble en 1990 et le crash financier de 2001, représentent des moments très marquants de sa vie et constituent des inspirations toujours à l’œuvre dans sa pratique.
Le Beau Bizarre #49 avec Liv Schulman
Le Beau Bizarre #49 avec Liv Schulman
L'invitation est faite par la Villa Médicis à l'artiste plasticien Théo Mercier, qui signe l'exposition Bad Timing, dix ans après avoir été lui même pensionnaire à la Villa. Théo Mercier écrit ses narrations avec et grâce aux lieux qui abritent ses installations. Comment alors composer des installations avec les contraintes d'un lieu comme la Villa Médicis ?
Le Beau Bizarre #48 avec Théo Mercier
Le Beau Bizarre #48 avec Théo Mercier
Comment re-convoquer "l'après-midi d'un faune" en 2023 ? Comment une nouvelle écriture pourrait raconter aussi le désir du personnage féminin ? Comment désacraliser une pièce de référence de l’histoire de la danse, sans trop s'en éloigner ? Comment raconter l’histoire de la nymphe dans une perspective, féministe et queer ?
C'est la proposition de Lara Barsacq dans La grande Nymphe, et elle est l'invitée dans le 47ème épisode, du Beau Bizarre !
Le Beau Bizarre #47 avec Lara Barsacq
Le Beau Bizarre #47 avec Lara Barsacq
Barnaud et Stefan Kaegi, qui invitent une dizaine d'artistes européens à écrire une partition avec et dans la "nature". Une expérience collective pour interroger notre rapport au vivant, pour décadrer notre manière de regarder le paysage. Une immersion progressive pour déplacer les perspectives, pour partager un temps long et non passif.
Léa Drouet a voulu approcher l'enfance et s'asseoir à côté d'elle et non pas la regarder avec hauteur. Elle propose J'ai une épée, son dernier spectacle crée au KunstenFestivalDesArts à Bruxelles avant de le tourner en France et notamment au printemps des comédiens à Montpellier. Elle est mon invitée dans ce 45ème épisode du Beau Bizarre !
Le Beau Bizarre #45 avec Léa Drouet
Le Beau Bizarre #45 avec Léa Drouet
Le KunstenFestivalDesArts est l'un des rares festivals en Belgique, si ce n'est le seul, à être porté par les deux communautés officielles du pays : la communauté flamande et la communauté wallonne francophone. Mais Bruxelles est une ville où 180 nationalités cohabitent et 108 langues sont quotidiennement parlées. Comment alors la question de la langue traverse la programmation artistique du festival ?
Hortense Belhôte est une historienne de l'art qui a eu envie de sortir de sa classe, pour ouvrir ses savoirs à un auditoire plus important. Sur scène, elle s'est créée une pratique sur mesure et elle a inventé les conférences spectaculaires. En duo avec son vidéo-projecteur, elle raconte l’histoire de la danse, celle des graffeuses ou celle du football féminin avec une perspective souvent féministe et queer, qu’elle tisse joyeusement avec son récit personnel.
While he is presenting his work for the first time in France this season, the French press is already calling him "the new prodigy of the Flemish art scene". At only 27 years old, Benjamin Abel Meirhaeghe already occupies a comfortable place among the emerging names of the European art scene. He is my guest in the Beau Bizarre
Alors qu'il présente cette saison son travail pour la première fois en France, la presse française le qualifie déjà de « nouveau prodige d’une scène artistique flamande », à seulement 27 ans, Benjamin Abel Meirhaeghe occupe déjà une place confortable parmi les noms émergents de la scène artistique européenne. Il est mon invité dans le Beau Bizarre
Noémie Goudal est l'invitée du quarante et unième épisode du Beau Bizarre pour parler de son travail et de son processus de création.
Ni une exposition, ni un spectacle, Anima, qu'elle cosigne avec Maëlle Poésy, est un objet hybride qui immerge son public dans une expérience sensorielle et visuelle totale. Il suffit d'accepter de lâcher ses attentes et décaler son point de vue d'humain.
Le Beau Bizarre #41 avec Noémie Goudal
Le Beau Bizarre #41 avec Noémie Goudal
Dans Ombre (Eurydice parle), l'autrice autrichienne Elfriede Jelinek, revisite le mythe d'Orphée et Eurydice, et re-donne sa voix à Eurydice qui nous raconte sa version de l'histoire.
Marie Fortuit porte ce texte à la scène et nous permet de ne plus jamais convoquer ce mythe de la même manière
Elle est l’invitée, du 39ème épisode du Beau Bizarre !
Le Beau Bizarre #39 avec Marie Fortuit
Le Beau Bizarre #39 avec Marie Fortuit
Avec les outils du théâtre et un ton léger et drôle, Stéphanie Aflalo s'empare des codes et de la grammaire des expositions et des musées pour déconstruire le discours des « spécialistes », pour donner à entendre d'autres manières de lire ou de recevoir les tableaux. Un geste qui désacralise le rituel qui accompagne la rencontre possible, entre un regardeur et une œuvre.
Elle pratique la peinture à l'huile. Elle ne conçoit pas son art de manière isolée, sa pratique est intimement nourrie de sa relation à d'autres artistes et personnes qui composent précieusement sa cosmogonie. Pensionnaire de la Villa Médicis à Rome pour l'année 2020-2021, Apolonia Sokol est l'invitée de l'épisode #35 du Beau Bizarre !
Le Beau Bizarre #35 avec Apolonia Sokol
Le Beau Bizarre #35 avec Apolonia Sokol
Viva Villa la biennale d'artistes qui réunit les pensionnaires de La villa Médécis à Rome, La casa Velasquez à Madrid et la Villa Kujouyama à Kyoto. L'exposition visible à la collection Lambert à Avignon jusqu'au 12 février 2023, porte le nom "ce à quoi nous tenons".
Pour en savoir plus, j'ai invité dans cet épisode, Sam Stourdzé directeur la Villa Médicis à Rome,
Et Vicotrine Grataloup, la curatrice indépendante associée à l'édition 2022 de Viva Villa !
Inspirée par des exemples de la mémoire résistante, l’artiste Mette Edvardsen a imaginé le projet "Le temps s'est endormi dans le soleil de l'après midi". Avec un groupe de personnes, ils se sont consacrés à l'apprentissage par cœur d'un livre de leur choix. Ensemble, ils forment une bibliothèque de livres vivants que l'on peut emprunter, dans un délicieux tête à tête.
Dans cet épisode, il sera question de mémoire, d'oralité, d’apprentissage par et avec le cœur !
Comment dit-on le mot colonisation en arabe ?
C'est avec cette simple question que Salim Djaferi démarre une enquête linguistique qui le mène de Bruxelles à Alger et d'Alger à Paris.
Une enquête qu'il restitue seule en scène dans son spectacle Koulounisation.
Salim Djaferi est mon invité aujourd'hui.

La Grande Remontée de et par Pau Simon est un solo performatif accompagné de la musique Live d'Elg. Une recherche autour de la contraception testiculaire, un impensé sociétal qui fait crisper autour de lui les questions des masculinités et de virilité. Un travail qui nomme pour faire exister. Une danse qui invente une nouvelle grammaire pour un futur plus désirable. Pau Simon est mon invité.e à distance depuis Marseille ou iel réside.
Malcom Ferdinand était l'invité du festival DansFabrik à Brest pour participer à la table ronde "écologie décolonial et art vivant", je me suis glissée dans les interstices de son agenda bien rempli, pour comprendre un peu mieux sa thèse développée dans son livre, Une écologie décoloniale, penser l’écologie depuis le monde caribéen.
Un épisode à Brest pour le festival DansFabrik qui met les enjeux climatiques au cœur de la ligne artistique de son édition. La directrice Maité Rivière s'est entourée de Betty Tchomanga et de Jérôme Bel, deux artistes chorégraphes pour construire la programmation. Ils sont tous les trois mes invités dans cet épisode.
Retour sur la trajectoire de Salomé Burstein, chercheuse et commissaire d'exposition, sur ce qui guide les choix de ses projets. Et faire un tour à Shmorevaz, pour voir le lieu en vie un soir de vernissage. Fantasia est le nom du projet d'exposition en cours. Une invitation à la revue argentine Balam dans une co-commissariat avec son fondateur, Luis Juárez. Il nous racontera le projet éditorial d'une revue qui existe dans le défi et la nécessité à chaque numéro.
A quoi tient une révolution ? A quoi tient la réussite d'une révolution ? Qu'est-ce qui déclenche la nécessité de quitter le pays qui nous a vu naitre ? Qu'est-ce qui fait qu'on y reste malgré la répression ? Dans quelle géographie se vit la famille lorsque l'on est contraint à l'exil ? Lorsque les vies sont éclatés entre plusieurs pays ? Comment on se construit avec les langues et les cultures qu'on traverse ? Des questions parmi d'autres qui ont nourries cet échange avec Gurshad Shaheman.
Le solo de danse Vestiges, de et par Benjamin Karime Bertrand s'est joué début décembre à la ménagerie de verre dans le cadre du festival, les inaccoutumés. Et c’est à la Ménagerie de verre que je l'ai retrouvé, un soir où il ne s’y jouait pas de spectacle, un soir où des travailleurs de l’invisible furent visibles pour nous et nous avons cohabiter avec eux et leur geste sonore, pour tourner autour de la question originelle : De quels gestes et de quels feux sommes-nous les héritiers ?
Comédienne, danseuse, metteuse en scène mais aussi pédagogue. Elle aime les masques, les perruques et le body painting mais elle aime surtout rire en travaillant !
Elle dit avoir choisi ce métier, en paraphrasant Nietzsche, parceque l'art nous est donné pour nous empêcher de mourir de la vérité. Très fidèle dans ses collaborations, Marlène Saldana n'aime pas s’ennuyer. Et c'est entre deux dates de tournée, chez elle à Paris, qu'elle a accepté de répondre à mes questions !
Gravir des marches par centaines, pour arriver au mont Pincio, siège de l'Académie de France à Rome qui accueille, depuis plus de 350 ans, des artistes au travail. Loin de la rumeur de la ville, un cadre de vie exceptionnel où les artistes, ne se soucient de rien si ce n'est de leur recherche. J'ai eu la chance de rencontrer Guy Régis Jr., qui, pendant une année, a pris pour adresse la villa Médicis !
Être à Genève pour le festival de la Bâtie. Croiser une affiche plusieurs fois dans les rues. Un appel. Un signe. Un tire qui donne une adresse : 'Donne moi la main, on va traverser la rue"....Un dessin qui me parle, je reconnais ce dessin. Je découvre avec joie que Zeina Abirached est à Genève. Je fais en sorte de la rencontrer pour discuter de son piano oriental, de Beyrouth, de Paris, des identités, des langues, des cultures qu'elles charrient ! Une discussion remplie d’émotions !
Il y a des figures qui nous ouvrent des portes, parfois, ces figures ne le savent même pas. Quelque chose a lieu sans qu'on le sache. Sans qu'elles le sachent. J'ai réalisé récemment que beaucoup de mes portes, ont été ouvertes pendant les années Archambault-Baurdiller du festival d'Avignon. Ces années du festival d'Avignon marquante pour moi, sont le fruit d'une histoire et d'une vision portée par ces deux directeurs. Et dans l’épisode du jour, je rencontre l'un d'eux !
Avec l'épisode du jour, nous clôturons notre séjour à Genève, dans le cadre du festival de la Bâtie. Avec une invitée inespérée, une parole rare et engagée. Danseuse et chorégraphe sud africaine, Mamela Nyamza, ne danse pas le divertissement. Elle ne cherche pas à séduire les regards posés, sur son corps de femme noire.
Mon invité du jour est l'artiste marocain Youness Atbane. Un des artistes invités du Zürcher Theater Spektakel, le festival du spectacle vivant à Zurich. Dans une ambiance de fin d'été, familiale et très décontractée, sur une presque ile qui embrasse le Lac de Zurich. Un épisode de rentrée pour retenir encore l'été !