Le Beau Bizarre par Zineb Soulaimani Follow

Le Beau Bizarre par Zineb Soulaimani

@Le_Beau_Bizarre

Le Beau Bizarre, se veut un espace sonore libre et hybride. Où quelques questions de l'époque seront posées. Où des formes non ordinaires seront traversées. Où la parole sera donnée aux artist.e.s, aux auteur.ice.s, aux chercheur.e.s...; En avançant souvent entre l'intersection et la marge. Le Beau Bizarre, est une tentative, une expérimentation, un geste réflexif. Le Beau Bizarre, sera très loin de Christophe et très loin de Baudelaire, mais il ne les oublie pas !

uncategorized
La Grande Remontée de et par Pau Simon est un solo performatif accompagné de la musique Live d'Elg. Une recherche autour de la contraception testiculaire, un impensé sociétal qui fait crisper autour de lui les questions des masculinités et de virilité. Un travail qui nomme pour faire exister. Une danse qui invente une nouvelle grammaire pour un futur plus désirable. Pau Simon est mon invité.e à distance depuis Marseille ou iel réside.
Malcom Ferdinand était l'invité du festival DansFabrik à Brest pour participer à la table ronde "écologie décolonial et art vivant", je me suis glissée dans les interstices de son agenda bien rempli, pour comprendre un peu mieux sa thèse développée dans son livre, Une écologie décoloniale, penser l’écologie depuis le monde caribéen.
Un épisode à Brest pour le festival DansFabrik qui met les enjeux climatiques au cœur de la ligne artistique de son édition. La directrice Maité Rivière s'est entourée de Betty Tchomanga et de Jérôme Bel, deux artistes chorégraphes pour construire la programmation. Ils sont tous les trois mes invités dans cet épisode.
Retour sur la trajectoire de Salomé Burstein, chercheuse et commissaire d'exposition, sur ce qui guide les choix de ses projets. Et faire un tour à Shmorevaz, pour voir le lieu en vie un soir de vernissage. Fantasia est le nom du projet d'exposition en cours. Une invitation à la revue argentine Balam dans une co-commissariat avec son fondateur, Luis Juárez. Il nous racontera le projet éditorial d'une revue qui existe dans le défi et la nécessité à chaque numéro.
A quoi tient une révolution ? A quoi tient la réussite d'une révolution ? Qu'est-ce qui déclenche la nécessité de quitter le pays qui nous a vu naitre ? Qu'est-ce qui fait qu'on y reste malgré la répression ? Dans quelle géographie se vit la famille lorsque l'on est contraint à l'exil ? Lorsque les vies sont éclatés entre plusieurs pays ? Comment on se construit avec les langues et les cultures qu'on traverse ? Des questions parmi d'autres qui ont nourries cet échange avec Gurshad Shaheman.
Le solo de danse Vestiges, de et par Benjamin Karime Bertrand s'est joué début décembre à la ménagerie de verre dans le cadre du festival, les inaccoutumés. Et c’est à la Ménagerie de verre que je l'ai retrouvé, un soir où il ne s’y jouait pas de spectacle, un soir où des travailleurs de l’invisible furent visibles pour nous et nous avons cohabiter avec eux et leur geste sonore, pour tourner autour de la question originelle : De quels gestes et de quels feux sommes-nous les héritiers ?
Comédienne, danseuse, metteuse en scène mais aussi pédagogue. Elle aime les masques, les perruques et le body painting mais elle aime surtout rire en travaillant !
Elle dit avoir choisi ce métier, en paraphrasant Nietzsche, parceque l'art nous est donné pour nous empêcher de mourir de la vérité. Très fidèle dans ses collaborations, Marlène Saldana n'aime pas s’ennuyer. Et c'est entre deux dates de tournée, chez elle à Paris, qu'elle a accepté de répondre à mes questions !
Gravir des marches par centaines, pour arriver au mont Pincio, siège de l'Académie de France à Rome qui accueille, depuis plus de 350 ans, des artistes au travail. Loin de la rumeur de la ville, un cadre de vie exceptionnel où les artistes, ne se soucient de rien si ce n'est de leur recherche. J'ai eu la chance de rencontrer Guy Régis Jr., qui, pendant une année, a pris pour adresse la villa Médicis !
Être à Genève pour le festival de la Bâtie. Croiser une affiche plusieurs fois dans les rues. Un appel. Un signe. Un tire qui donne une adresse : 'Donne moi la main, on va traverser la rue"....Un dessin qui me parle, je reconnais ce dessin. Je découvre avec joie que Zeina Abirached est à Genève. Je fais en sorte de la rencontrer pour discuter de son piano oriental, de Beyrouth, de Paris, des identités, des langues, des cultures qu'elles charrient ! Une discussion remplie d’émotions !
Il y a des figures qui nous ouvrent des portes, parfois, ces figures ne le savent même pas. Quelque chose a lieu sans qu'on le sache. Sans qu'elles le sachent. J'ai réalisé récemment que beaucoup de mes portes, ont été ouvertes pendant les années Archambault-Baurdiller du festival d'Avignon. Ces années du festival d'Avignon marquante pour moi, sont le fruit d'une histoire et d'une vision portée par ces deux directeurs. Et dans l’épisode du jour, je rencontre l'un d'eux !
Avec l'épisode du jour, nous clôturons notre séjour à Genève, dans le cadre du festival de la Bâtie. Avec une invitée inespérée, une parole rare et engagée. Danseuse et chorégraphe sud africaine, Mamela Nyamza, ne danse pas le divertissement. Elle ne cherche pas à séduire les regards posés, sur son corps de femme noire.
Mon invité du jour est l'artiste marocain Youness Atbane. Un des artistes invités du Zürcher Theater Spektakel, le festival du spectacle vivant à Zurich. Dans une ambiance de fin d'été, familiale et très décontractée, sur une presque ile qui embrasse le Lac de Zurich. Un épisode de rentrée pour retenir encore l'été !